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  Oro Boros, Frontalier émérite. (Terminé)Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Oro Boros
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Alavirien

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MessageSujet: Oro Boros, Frontalier émérite. (Terminé)   Jeu 7 Juin 2012 - 8:45

Oro Boros

  • On l'appelle Oro
  • Il a 22 ans
  • C' est un homme
  • Il appartient à la guilde des Frontaliers
  • Son niveau est celui d'un maître confirmé.

  • Son physique : Ses cheveux mi-longs sont hérissés et possèdent une teinte cendrée virant quasiment au blanc cachent une partie de son visage. Intense et froid comme la glace, tout le monde pourrait se noyer dans son regard. Gris comme l'acier, ses yeux reflètent parfaitement l'attitude de Oro. Ses yeux argentés ressortent relativement peu sur son visage fermé et anguleux. De fins sourcils grisonnants se dessinent sur ses arcades sourcilières, soulignant d'avantage son regard. Une légère cicatrice court de son arcade sourcilière à sa paupière droite. Des lèvres fines étirées dans un air stoïque, son visage confirme sa personnalité renfermée en abordant fréquemment cet air dur qui lui est propre. La palette d'émotions que vous pourrez observer sur le visage du jeune guerrier ne sont pas énormes, allant de la neutralité absolue à la colère haineuse, et parfois un sourire aux bords des lèvres, et encore s'il est vraiment dans ses bons jours.
    Sa peau est très pâle, pouvant faire penser qu'il n'a vu que très peu la lumière du soleil. Il possède une musculature saillante et élancée, forgée durant les nombreuses années d’entraînements très intenses.
    Oro à l'habitude de s'habiller d'une tunique en lin blanc par dessus laquelle il revêt un long manteau en tissu violet et blanc. Ses mains sont enveloppées dans des gants en tissu noirs. Il porte un pantalon en tissu noir, une ceinture en cuir avec une rapière pendue dans un fourreau au côté gauche plus là pour l'apparat que pour le combat et ses pieds sont chaussés de bottes en cuir marron.
    Lorsqu'il combat, il revêt une tenue tout à fait différente. En effet, il endosse désormais une armure complète. Le plastron est fait principalement d'os et d'écailles rigides, renforcé aux jointures par des plaques métalliques; il possède aussi un gorget afin d'éviter un éventuel égorgement. Les gantelets sont principalement composés à partir d'écailles souples et d'ossements, laissant une aisance des mouvements tout en assurant une protection fiable. Une tassette d'écailles et de griffes cascade le long des ses flancs et s'arrête au niveau des genoux, protégeant en partie ses jambes. Les jambières sont faites pour être souples et résistantes à la fois, remontant le long des jambes afin de garantir une protection optimale. Les écailles sont enchevêtrées de façon à ne laisser aucune faille dans l'armure. L'armure possède de nombreuses éraflures, démontrant son efficacité durant ses précédentes utilisations historiques.
    Oro possède une lance assez unique qu'il utilise toujours en parallèle avec un écu assez imposant. Ce bouclier particulier arrive au niveau des épaules de Kuron lorsqu'il est posé au sol. Un motif runique parcourt tout le long de l'écu pour dessiner un dragon à deux têtes. Cet étrange ornement est bordé par un motif uniforme.

  • Son caractère : Une attitude désinvolte comme il en existe peu en ce monde, un flegme légendaire, sang froid à faire peur et le tour est joué. Lorsque l’on connaît son caractère, les gens optent souvent pour l'option "tous aux abris".
    Le caractère de Oro est assez compliqué à cerner, il ne parle jamais de lui, son passé est on ne peut plus mystérieux, du coup personne n’arrive vraiment à le comprendre et d’ailleurs qui le voudrait. Tout d'abord, il vous paraîtra hautain, froid et distant avec son léger sourire en coin qui vous donne l'impression qu'il vous toise avec dédain. Mais c’est bien tout lui dans le fond, il a son caractère et ne s‘en cache pas vraiment, mais alors pas le moins du monde. À un moment souriant et l‘autre c'est plutôt tous aux abris... Oro n'est pas le genre de personne à être gentil sans rien attendre en retour, quoi qu'il fasse, il a toujours une idée derrière la tête. Bavard? Non pas vraiment. Loubard dans l'âme, il préfère les actes aux paroles. Assez orgueilleux, il ne supporte pas qu’on le prenne de haut mais n‘hésite pas à faire preuve de dédain envers n‘importe qui d‘autres. (L’orgueil est de loin son plus grand défaut). Un peu de fierté n’a jamais fait de mal à personne… Colérique…Malheureusement pour lui, oui. Il déteste perdre et surtout, ce qu'il déteste plus que tout, c’est l’autorité. Le jeune frontalier est têtu comme une mule et ne reconnaît que très peu ses erreurs, d’ailleurs pour lui c’est rare qu’il en commette. Il a une constante, c’est cette aura de froideur qui plane tout autour de lui. Elle paralyse les autres, le rend intouchable, le rend aussi asocial. Ce cher jeune homme est d’humeur changeante. Tellement changeante, qu’il est très difficile de savoir comment il va réagir à une situation précise à un moment donné. Est-ce qu’on le craint? Hum… Peut être, enfin surement même, il paraît que ses colères sont comment dire retentissantes et mémorables mais bon il ne faut pas exagérer non plus. Enfin peut être que oui... Oro n'est pas du genre à être extrêmement respectueux des règles et de l‘éthique…
    Un sourire se dessine sur ces lèvres, on le croirait presque amical mais détrompez vous. Kuron est un jeune homme qui ne s’attache pas si facilement aux gens. Ce qui ressort de la personnalité de ce frontalier, et bien c’est qu’il est sûr de lui, trop sûr de lui peut être, voire même imbu de sa personne selon certaines mauvaises langues. Mais cela n‘est que la partie visible de l‘iceberg. Oro a vraiment du mal à se faire des amis en qui il peut avoir confiance. Le mot « confiance » résonne en lui comme quelque chose de mauvais, comme s’il n’y avait aucun être pouvant respecter la définition exacte de ce mot.
    Mais malgré sa froideur et la distance qu'il met entre lui et les autres, il n'en reste pas moins un grand guerrier à la bravoure hors-du commun. Ses choix pourront en déstabiliser certains voir même les insupporter mais il fera toujours ce qu'il pense être le mieux. C'est une personne intelligente et capable d'une grande logique. Il connait pleinement ses capacités mais n'hésite pas à se surpasser, après tout c'est comme cela que l'on s'améliore. Il est une sorte de loup solitaire, mais cela ne l'empêche pas d'accepter l'aide des autres et d'être en compagnie de quelqu'un. Celui-ci n’a dû compter essentiellement que sur lui-même, il est donc la plupart du temps seul, surtout pour rester tranquille. Malgré ses traits durs, froids et intimidants, il est quelqu'un pouvant se révéler tout à fait agréable lorsque l'on apprend à le connaître et qu'il vous fait suffisamment confiance.

  • Il aime regarder les étoiles, chasser
  • Il déteste l'autorité, les gens bruyants, les fils de raïs en tout genre.

  • Son histoire : Comme tout frontalier, ma vie débuta dans la fière et majestueuse Citadelle. Ma venue au monde fût à peine plus bruyante que les pas d'une souris en plein désert, pas étonnant avec le monde y séjournant, les duels, les frontaliers s'entraînant et moultes choses provocant tohubohus, éclats de rires et tout le tutti quanti. Étant petit, j'étais un enfant tout ce qu'il y a de plus turbulent et curieux, flanquant mon nez partout, posant à tue-tête des questions qui restaient la plupart du temps sans réponses et me bagarrant avec les autres enfants à tout bout de champs, amochant la plupart des mioches sans ciller et en y prenant du plaisir, comme tout bon frontalier qui se respecte. Et comme tous les enfants j'outre-passais les interdictions en tout genre de mes parents: sorties en tout genre hors des murs de la citadelle, troubles intempestifs, bagarres... Et devinez quoi? Ma mère me punissait de diverses manières, me bourrant le crâne de diverses morales à coups de divers ustensiles de cuisine ou tout simplement le premier objet qui lui passait sous la main. Quand à mon père, celui-ci me félicitait pour mes exploits, faisant soupirer ma mère par la même occasion. C'est comme ça que mes parents me forgeaient le caractère, un peu contradictoire tout de même, ne trouvez-vous pas?

    Bref, à l'âge de six ans, mon père décida que le temps était venu pour moi de prendre le chemin qui mènerait à celui d'un frontalier, un vrai comme il aimait se le dire. Tout les jours, entraînements aux armes, combat à mains nues, cours de stratégie, histoire. Tout y passa, et pour ma plus grande joie. La vie de frontalier est tellement exaltante, remplie de tendres et harmonieux sons que ce soit ceux de la nature ou celle des lames s'entrechoquant, les efforts si sensationnels, laissant la sueur parcheminer le moindre grain de peau, me faisant me sentir vivant.

    Quatre ans plus tard je recevais ma première armure et ma première arme: une magnifique armure cloutée ainsi qu'une lance. Ma joie était si intense que je ne pu contenir cette extase et parti au trot tester mes nouveaux équipements. Mes pas me dirigèrent en dehors de la citadelle, près des frontières de glace, la température n'était pas trop un problème mais je gardais espoir de trouver quelques choses pour évaluer la qualité de mon nouvel équipement. Le soleil continuait sa course et se détachait sur la chaîne du Poll, le vent faisait danser lentement mes cheveux et caressait mon visage, le calme régnait aux alentours, jusqu'au moment où des bruits gutturaux et autres braillements inhumains. Je voyais à l'horizon un nuage de poussières se profiler et se rapprocher dangereusement de moi, en plissant les yeux je distinguais les silhouettes tout aussi inhumaines que les hurlements bestiaux qu'ils poussaient. Têtes porcines scarifiées et ravagées par d'immondes pustules où pullulaient pus et sang, corps habillés par des haillons et pour les mieux équipés d'entre eux des restes d'armure, bras ridicule tentant serpes, épées ou poignards émoussés et claudiquant sur leurs sabots. Bref les êtres les plus immondes qui existent sur Gwendalavir juste devant les Thüls d'après mon père: les Raïs. Ils étaient un petit groupe d'environ dix pourceaux buboniques et pustuleux, de vrais animaux galeux.

    Le moment était venu de mettre en application le savoir que mon paternel m'avait enseigné. J'agrippais mon arme à pleines mains, jambes campées, concentré sur les mouvements de ces porcins humanoïdes, baragouinant à s'en époumoner. Le premier arrivait, sans doute le plus fou et idiot de la bande, au vu de ses diverses décorations qui devaient servir à les distinguer. A mon avis les plus stupides et inconscients devaient régner en maître chez eux. Il était à présent à portée de ma lance mais je voulais lui faire croire qu'il avait toutes ses chances. Il plongeait à présent sa lame en direction de mon coeur, je me retirais de sa trajectoire à l'aide d'un pivot avant d'enfoncer ma botte contre son visage puis plongeant le fer de ma lance dans son coeur dans un bruit de succion. Le sang gicla et m'éclaboussa, le liquide empestait et était gluant, mais la couleur suscitait mon attention, d'un pourpre sombre et attirant. Mais je n'avais pas le temps de faire attention à ce genre de détails futiles. Deux nouveaux Raïs se jetaient vers moi, sans réfléchir, ce qui ne m'étonnait vraiment pas les concernant, je n'avais qu'à tendre mon arme pour qu'ils s'empalent dessus, d'ailleurs ils firent une immonde brochette purulente et gorgée de sang à en rendre nauséeux les âmes les plus sensibles.

    Trois nouveaux vinrent remplacer leurs camarades tombés, et cette fichue lance ne voulait pas se retirer de ces deux andouilles pourries. Plus le temps de m'occuper de mon arme, j'attrapais le premier venu brisant sa colonne vertébrale d'un coup sec avant de le projeter violemment contre celui en retrait, le dernier chargeait toujours, les yeux injecter de sang, découvrant des défenses pourries d'une noirceur incomparable. Je m'effaçais de sa trajectoire avant de frapper de la paume au niveau du plexus solaire puis je lui broya la gorge d'un coup de poing. Déjà cinq d'éliminés, plus un provisoirement en train de rêver, il n'en restait donc que quatre, et pas les plus débrouillards et ragaillardis à voir leurs visages monstrueux perdre quelques couleurs. Je récupérais l'épée courte qu'avait laissé mon dernier opposant et je chargeais à présent vers le groupuscule dans un hurlement guerrier avant de jeter la lame sur celui le plus à l'extrémité. La lame fit mouche et un bruit d'éclatement se fit entendre lorsque la lame s'enfonça dans son crâne, du fluide cérébral découlait de la blessure entremêlée au sang immonde. Ainsi ils avaient eux aussi un cerveau, fait étonnant.

    Ce dernier cadavre eut raison de leur dernière once de raison, le premier muré dans une terreur sans nom, mugissant comme un porc traîné à l'abattoir (drôle d'image), le second courant à toutes jambes pour fuir le lieu du massacre fraternel par un sale mioche, le troisième et dernier énergumène fonçait tout simplement vers moi, en beuglant comme le reste de ses confrères. Sa course se termina sous ma botte, l'ayant percuté de plein fouet avant que je l'achève d'un bon coup de talon au niveau de la glotte.

    Tout était à présent terminé, j'étais assez content de mes prouesses, malgré le fait que deux de ces pourceaux avaient opposés quelques difficultés à cette bataille en s'empalant de leur propre chef sur ma lame. Ma première bataille, pas très épique mais amusante venait de se clore. Au moment de récupérer la lame, celle-ci se craquela avant de se briser en éclat, la garde reposant dans mes mains recouvertes de sang. Je rangeais donc l'arme brisée dans son fourreau et m'en retournais l'air ravi vers le chemin de la maison, la lune éclairant lentement mon chemin et la scène passée.

    Mon arrivée à la Citadelle en surpris plus d'un mais pas autant que lorsque je vis les mines blafardes et décomposées de mes parents, l'inquiétude et la colère s'entremêlant dans leur regard. Une fois à la maison je reçu la plus mémorable et enrichissante des punitions, d'ailleurs mon corps s'en souviendra toute ma vie. Je crois que la douleur m'étais restée durant un peu plus de deux semaines, mon père s'étant joint à ma mère pour me donné cette correction ultime.

    Les années passèrent, mon apprentissage se perpétuait sous le regard avisé de mon père. A seize ans j'étais devenu un Frontalier, aspirant désormais à me battre avec la pleine possession de mes moyens et prêt à aller au delà. Désormais j'étais beaucoup plus libre dans mes mouvements et je n'hésitais pas à retourner dans les alentours de la chaîne Poll pour titiller comme il se doit les Raïs par le fil de ma lame. J'effectuais de nombreuses escarmouches contre ces aberrations de la nature et en revenais toujours en un seul morceau, certes par moment avec quelques égratignures mais toujours le sourire aux lèvres, malgré un défi très peu relevé. Enfin, pour le moment je restais dans les alentours de la Citadelle, mais il y avait assurément d'autres créatures plus surprenantes et coriaces par delà les pics enneigé à travers Gwendalavir.

    A vingt ans je fus défié pour la première fois de ma vie, certes ce n'était pas mon premier duel mais c'était assez déroutant, surtout lorsque l'on se voit confronter à un parfait inconnu, non originaire de la Citadelle qui plus est. Et à voir la silhouette finement sculptée et le visage serein de l'homme en face de moi, ça ne pouvait pas être un Thûl. L'homme semblait confiant et souriait paisiblement, mais son regard en disait long et semblait tout voir. Décidément j'allais de surprise en surprise. L'homme se mit en garde et me salua brièvement. Ma tension chutait librement lorsque j'empoignais à présent un sabre qu'un des spectateurs venait de me tendre. Je me mettais à présent en garde, tout sourire et saluais mon adversaire. Un cercle se formait à présent entre nous deux, se tenant à bonne distance de nos lames pour un minimum de sécurité.

    Le combat s'entamait à présent, désormais plus rien n'existait autour de moi, juste l'homme en face de moi et ma lame. Nous nous jaugions, tournant l'un autour de l'autre attendant que l'un de nous deux fasse le premier pas. Il n'avait toujours pas sorti une seule arme, mais les replis de sa cape affirmait l'existence d'armes. Il s'élança à une vitesse ahurissante, tel le vent, non, il incarnait le vent, se mouvant sans un geste inutile, force et précision. Ce combat s'annonçait comme le plus intéressant à venir. Ses coups semblaient caresser l'air et fuser à une vitesse qu'un oeil non entraîné serait incapable de voir. Les coups pleuvaient et me frôlaient dangereusement, tel un flot ininterrompu, aussi puissant et rapide qu'une rivière, tentant de percer inexorablement mes défenses. J'allais tout de même pas me laisser déborder dès les premiers instants, je libérais une main de ma prise et frappa de la paume vers son plexus solaire. Sa silhouette s'effaça avant que mon coup l'atteigne, il s'était déjà élancé dans les airs dans une parfaite demi-lune. Il semblait s'amuser, surement en me comparant à un enfant pataud. J'allais lui démontrer le contraire, il ne toucha pas le sol que mon pied faucha ses jambes. Mais il en fallait plus pour le déséquilibrer car celui-ci se réceptionnait déjà à l'aide de ses mains, puis il sorti deux stylets avant de fondre sur moi, redoublant de coups, feintes et bottes en tous genres. Il n'en démordait pas et pourtant me laissait imperceptiblement quelques failles volontaires dans sa garde.

    Je raffermis ma prise sur la garde du sabre et commença à enchaîner maintes bottes et feintes afin d'approcher petit à petit de cet homme. Je bondissais à présent en arrière, imité par ce mystérieux adversaire. La tension était palpable dans l'air et tout le monde semblait retenir son souffle. Mon coeur battait la chamade, le combat battait son plein et j'espérais que ce moment de pur bonheur dure éternellement, mais au fond de mon être, je savais déjà que le combat touchait à sa fin: c'était le dernier assaut. A présent nous nous élancions l'un face à l'autre, lames croisées pour lui, et moi lame en arrière prête à fondre sur lui.

    Le duel était terminé, la foule applaudissait, ma lame s'était arrêtée à quelques cheveux de sa nuque mais au fond de moi, il avait gagné, et la blessure qu'il venait de m'infliger au visage était en train de crier cette vérité aux yeux des gens. Pourtant ils m'acclamaient, ainsi que mon adversaire, souriant malgré la destruction de ses armes, applaudissant lui aussi, faisant à présent une révérence gracieuse. Avant de partir il se pencha vers moi, posant sa main sur mon épaule.

    "Nous serons amenés à nous revoir un jour Oro Boros. D'ici là, porte toi bien."

    Ce fût les seuls mots qu'il prononça avant de disparaître à travers la foule sans en effleurer un seul. Tout le monde était d'humeur joyeuse, pour ma part, une irrésistible envie de parcourir Gwendalavir en quête d'amélioration, d'aventures et que sais-je d'autres. Le lendemain, je m'élançais vers les contrées inconnues de Gwendalavir, mais je savais que j'étais destiné à revenir un jour dans la Citadelle. Une nouvelle page se tourne.



  • Sa famille : Ses parents sont tous les deux de robustes frontaliers. Son père travaille en tant que forgeron et entretient une relation père-fils des plus étranges avec son fils, l'ayant encouragé dans les péripéties de son fils. Quand à sa mère, elle dirige une petite auberge nommée Au bon Poing, durant les nombreuses années où Oro s'agitait et n'entendais pas raisons, elle n'hésitait pas à utiliser la force pour le calmer, surtout à arrêter ce sacré garnement. Désormais, ils sont légèrement plus distants.
  • Son arme de départ : Dragonwood, une lance assez étrange et lourde, son origine s'étant perdue dans les méandres méconnues du temps. Mais cependant cela ne fait aucun doute que cette arme est à l'origine créée par un dessinateur de talent. Celle-ci possède au niveau de la hampe un barillet contenant un dispositif permettant de brasser l'air autour de son possesseur et de le relâcher sous pression à courte portée. Une bayonnette est placée sous le canon afin de pouvoir placer des estocs et percer les défenses de ses adversaires. Oro dispose aussi d'un lourd écu trouvé aux côtés de cette mystérieuse arme.
  • Actuellement ? Le jeune frontalier sillonne les routes en quêtes d'aventure et recherche un but sur un cheval couleur jais nommé Gher'.

  • Rang désiré ?
  • Comment avez-vous découvert ce forum? Via une amie étant inscrite dessus.
  • Notez votre présence sur 7 5/7 mais ma présence varie énormément.
  • Votre niveau de RP ? { } Débutant { X} Habitué { } Pro


Dernière édition par Oro Boros le Ven 15 Juin 2012 - 10:48, édité 2 fois
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Kira Lao
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MessageSujet: Re: Oro Boros, Frontalier émérite. (Terminé)   Ven 8 Juin 2012 - 2:29

Eh beh, quelle histoire !
Quand je pense qu'Elio s'est gentiment esquivé, histoire que ce soit à moi de lire tout ca ... bref
Je te valide noble sujet ! Razz


La vie est une question. La Voie du Marchombre est à la fois la réponse du savant et celle du poète..



De Talyna je suis le reflet,
Admin de l'Ombre,
Je suis Marchombre ..

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Avina
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MessageSujet: Re: Oro Boros, Frontalier émérite. (Terminé)   Ven 15 Juin 2012 - 4:51

Bienvenue Smile Frontalier on est pas fait pour s'entendre Laughing


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Oro Boros, Frontalier émérite. (Terminé)

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